Les deux Strasbourgeois ont dû être séparés hier matin à l'entraînement. Le Colmarien a alors été prié de quitter la séance. Un signe de fébrilité avant le déplacement à Bordeaux dimanche ? L'entraîneur Jean-Marc Furlan dédramatise l'incident et en appelle à l'union sacrée.
Ce n'est pas forcément mauvais signe. Car ce genre d'incident ne témoigne pas toujours d'une nervosité excessive. Elle révèle parfois au contraire la tension, donc la concentration, qui animent les joueurs avant une échéance importante, en l'occurrence un déplacement chez le dauphin Bordeaux ce dimanche à 18 h.
Hier matin, une altercation aussi brève qu'inattendue, qu'aucun signe avant-coureur n'annonçait, a opposé Pascal Johansen à Éric Mouloungui lors d'un petit match à sept contre sept. Un tacle appuyé du Colmarien sur Kévin Gameiro, une réaction épidermique du Gabonais et les deux hommes ont été tout près d'en découdre. La main leste du Haut-Rhinois a même brassé l'air. Mais leurs coéquipiers ont très vite séparé les deux antagonistes de cette algarade.
« Je n'ai pas compris pourquoi Éric, avec qui je m'entends bien, est venu me brancher comme ça, alors que c'est un garçon très calme d'habitude. J'avais fait faute et nous nous apprêtions à jouer un coup franc », se justifie le Colmarien. « Quand il m'a apostrophé, je lui ai répondu violemment qu'il devait se mêler de ce qui le regardait. C'est sûr que ça aurait pu dégénérer. Mais personne n'a jamais rien à gagner dans une bagarre. D'ailleurs, pour moi, l'incident est clos, même si en m'apostrophant, Mouloungui m'a mis en difficulté vis-à-vis du staff et a aggravé ma situation, alors que je ne joue pas en ce moment. Comme d'habitude, c'est le même qui prend. Parce qu'il est facile de sanctionner un Johansen dont tout le monde connaît le sale caractère (ironique). Pourquoi moi plus que lui sur ce coup-là ? »
Pour éviter que le « feu » ne se propage, l'entraîneur adjoint Noureddine Bouachera, qui arbitrait ce petit match, a préféré jouer les pompiers de service et renvoyé sur le champ Johansen aux vestiaires. « Un incident mineur comme il s'en produit régulièrement », dédramatise Stéphane Cassard.
Furlan : « Mon rôle est de fédérer »
Jean-Marc Furlan, observateur attentif de l'échauffourée, n'a pas jugé utile d'intervenir. « À mes yeux, cet incident n'a aucune importance », relativise le coach. « Le groupe veut remettre dans le sens de la marche un ou deux joueurs dont Pascal fait partie. D'où, peut-être, cette réaction épidermique. Si je devais en tenir compte, j'écarterais Pascal Johansen.(évidemment, seul lui peut être le coupable et payer les frais ('-_-) Mais je laisse le soin aux joueurs de régler ces petits soucis internes. Mon rôle n'est pas de diviser, mais de fédérer. C'est ce que j'ai dit aux garçons lors d'entretiens individuels. Pascal figure au nombre de ceux que je dois encore recevoir (ce vendredi midi après l'entraînement). Aujourd'hui, nous ne sommes pas 11, ni 18, mais 21 à devoir nous battre ensemble pour aller chercher les 45 ou 46 points nécessaires au maintien. »
Encore faut-il que ses hommes n'appliquent pas l'expression « se battre ensemble » au pied de la lettre.
Source : L'Alsace
Remarque : qui est en faute d'après Furlan ? Johansen évidemment..à croire qu'il ne peut jamais en être autrement. C'est toujours Jo qui s'en prend dans la geu**, que ce soit lui la victime ou non. A croire que c'est tellement facile de l'accuser ! Tout le monde croit que c''est lui le fautif alors que tout d'abord, il a taclé Gameiro et c'est Moulou qui râle alors qu'on lui avait rien demandé et de deux, c'est Moulou qui a commencé a cherché Jo.
La réaction de Furlan m'énerve également. Pour lui, un seul fautif : Johansen donc s'il devait exclure quelqu'un, c'est tout trouvé. Je trouve que ce n'est pas la réaction normale d'un entraineur. De toute façon, tout le monde sait que Furlan ne peut pas calculer Jojo donc j'espère qu'il va se discréditer auprès du public après tout ce qu'il lui fait baver.
Johansen sur le terrain, pas dans les gradins !!!!!!!!!!!!!!