RCS-Metz 0-0

RCS-Metz 0-0
Ca a fait plaisir dle revoir sur la pelouse de la Meinau =)

un très bon match de sa part, fait de passes lumineuses et précises !

un seul regret : qu'il ne sois plus strasbourgeois...

# Posted on Tuesday, 28 April 2009 at 4:13 AM

Nimes-FCM 1-1 ! but de Johansen

Nimes-FCM 1-1 ! but de Johansen
"Au c½ur de cette bonne période, Pascal Johansen eut le geste juste. D'un plat du pied imparable, il battait Puydebois et marquait son premier but sous les couleurs du FC Metz (0-1, 12°).
Bien en place, le 4-3-3 messin, idéal pour partir en contre attaque, pouvait lancer ses flèches. Ainsi, Johansen avait l'opportunité de marquer un doublé, mais sa frappe passait au dessus (26°). "


source : SO Metz




Vraiment contente ! Enfin il retrouve le chemin des filets, et dans un club et avec un entraineur qui savent reconnaitre ses qualités et lui faire confiance. Bravo !

Attention aux futurs adversaire, l'Homme aux 3 poumons revient dans la partie et avec une faim d'ours !



(Ce n'est dailleurs pas son premier but du plat du pied, comme quoi il a la précision)


Le voir enfin heureux est l'une des plus belles choses...

# Posted on Saturday, 29 November 2008 at 8:17 AM

Metz-Strasbourg, un parfum particulier pour notre alsacien de coeur !

Metz-Strasbourg, un parfum particulier pour notre alsacien de coeur !
ITW de Furlan dans les DNA du jeudi 13/11 :

- Accessoirement, lundi, vous êtes susceptible de croiser Pascal Johansen, parti à Metz, et que vous n'avez pas ménagé à l'heure de dresser le bilan de la saison passée. Redoutez-vous les retrouvailles ?

-Dans ce bureau, j'ai des entretiens permanents, francs et réguliers avec les joueurs. Avec Pascal, il y a toujours eu de ma part la politique de la main tendue, j'ai toujours été à l'écoute de ses problèmes. Ensuite, je ne perds pas non plus de vue la notion d'institution dans le foot.
L'individu Jean-Marc Furlan n'a pas d'importance dans le Racing Club de Strasbourg. Il y tient un rôle simplement. De la même manière, Pascal Johansen, Éric Mouloungui ou un autre sont sans intérêt, une fois sortis du collectif.
Dans ma position, on ne s'amuse à faire du favoritisme, à privilégier des parti-pris ou je ne sais quoi. Dans le système actuel, les joueurs sont dans une position idéale. Ils peuvent changer de club tous les six mois. Au cours de la saison, j'ai toujours protégé les joueurs, je m'efforce de les aider, mais à la fin, il y a des constats.
Dans mon rôle, je dois user de la carotte et du bâton. Avec « Pasqui », j'ai vraiment ressenti de la souffrance, parce que je n'ai pas réussi avec lui. Mais sur l'analyse que j'ai pu faire en fin de saison, je peux vous dire qu'en interne, personne n'a contesté mon jugement.

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ITW de Jo dans L'Équipe du 13/11.

Johansen a un compte à régler


Le milieu messin, arrivé de Strasbourg cet été, est impatient de retrouver son ancien club et Jean-Marc Furlan, lundi Courtisé par Yvon Pouliquen pendant des mois, Pascal Johansen (29 ans), laissé libre par Strasbourg, a fini par rejoindre Metz fin août. Aligné en Coupe de la Ligue, contre Troyes (3-1) le24 septembre, il s'était blessé à une cheville. Après son retour à Lyon, mardi, il est impatient d'affronter Strasbourg, qu'il n'a pas quitté dans les meilleurs termes. Parfois insaisissable pour ses entraîneurs, Johansen n'a pas apprécié que Jean-Marc Furlan dresse de lui le portrait d'un joueur ingérable et lui fasse porter, avec Yacine Abdessadki, une partie de la responsabilité de la relégation.


« GAGNER À LYON, était-ce la préparation idéale avant Strasbourg ?

–On a parfois du mal à se remettre d'un exploit mais on a la chance d'avoir un bon adversaire qui arrive. Comme hier (mardi), on n'aura pas besoin de chercher la motivation.

– Vous, en particulier.

– Oui, j'attends ça depuis longtemps. Ce sera bien surtout si on gagne. Perdre contre son ancien club, c'est embêtant (sourire). Mais je n'ai pas de haine envers Strasbourg.

– Ils vous ont laissé en fin de contrat cet été...

– (Il coupe) J'aurais pu prolonger de deux ans en début de saison mais je voulais réfléchir. Petit à petit, cela a été clair pour moi et la descente a été le truc de trop. Des deux côtés, on ne voulait pas continuer. Dans ce milieu, on ne peut pas toujours se quitter en s'embrassant. Au niveau des joueurs, je m'entendais bien avec tout le monde. Avec le coach (Furlan) moins, mais surtout pour des raisons sportives. Après, il a continué à en parler dans la presse...

– Qu'est-ce que vous en avez pensé ?

– Quand tu descends et que tu bats le record de défaites en L 1, quand ça fait deux saisons que tu tombes en L 2 (avec Troyes, puis Strasbourg), je ne vois pas l'intérêt d'accuser deux joueurs, moi et (Yacine) Abdessadki, d'être des « brebis galeuses », comme il l'a dit.

– Il ne vous a pas cités nommément.

– Non, mais quand j'étais encore là-bas, il ne m'adressait pas la parole et, le lendemain, je lisais que j'étais un problème pour le groupe, etc. C'est trop facile. Tu arrives dans un club où un gars a déjà eu des problèmes et, pour te défendre, tu n'as qu'à appuyer sur un bouton parce que le mec a une réputation. J'ai été écarté de janvier à mars, les résultats n'ont pas suivi pour autant.

– Vous n'aviez pas ressenti de mauvaise ambiance dans le vestiaire ?

– Je n'ai jamais eu de problème avec qui que ce soit. Ça me fait rigoler. Encore une fois, c'est facile d'accuser deux joueurs dont tu sais qu'ils ne seront plus là l'année d'après. C'est malheureux parce que, nous, on savait que notre avenir passait par le maintien alors qu'il y avait énormément de joueurs prêtés.
On était déjà la seule équipe à avoir un joueur prêté comme capitaine (Rodrigo). Je n'ai jamais vu ça ! Moi je suis arrivée en 1997, Yacine en 1998 ou 1999. S'il y a bien des mecs concernés par l'histoire du Racing, c'est nous.

– Quelles étaient vos relations avec lui pendant la saison ?

– En général ça se passait plutôt bien mais quand il m'écartait, il n'y avait plus de discussion. Après, il me disait qu'il avait besoin de me laisser dans un coin et de ne plus me voir pendant deux ou trois mois. Sinon, c'est un mec gentil, super marrant même. Pour le dernier match de la saison, mon dernier à la Meinau, je savais que j'allais être remplaçant. Ça m'a gonflé, je ne voulais pas voir ça, je n'y suis pas allé.

– Selon vous, comment Strasbourg a-t-il pu perdre ces onze matches d'affilée ?

– On manquait de méchanceté et on ne s'est jamais alarmés, on n'a jamais eu peur. Mais quand tu ne changes rien et que tu dis toujours que ça va venir...

– Aurez-vous envie de prendre une revanche, lundi soir ?

– Pas vraiment, mais ce serait plus agréable de le battre que de perdre face à lui. »


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Cette fois ci, itw tirée des DNA du 15/11.


Coeur bleu, peau grenat

Après sa longue histoire d'amour avec le club strasbourgeois, qui s'est mal finie comme (presque) toutes les histoires d'amour, Pascal Johansen porte le maillot frappé de la Croix de Lorraine. En dépit d'un début de saison tronqué par les blessures, le Colmarien se sent bien à Metz.

Il ne se départira jamais de ce petit côté aussi horripilant qu'attachant. Pascal Johansen, enfant de Colmar et du Racing, continue d'inspirer l'envie de lui adresser une bonne claque en raison de cette tendance à afficher son identité de garçon doué pour le football. En même temps apparaît vite le souhait de le prendre dans ses bras, comme un petit gamin en manque d'affection.

Le milieu de terrain n'a pas changé. Il a l'oeil pétillant quand il décide de parler, ce qu'il fait rarement pour ne rien dire. Ça tombe bien. Avant un Metz - Racing, pour lui qui en a joué un paquet, alors que les équipes lorraine et alsacienne se disputent les meilleures places en haut de la L 2, il y en a, des choses à dire.
Il a la même manière de traîner les pieds, de baisser la tête pour mieux surprendre l'adversité ou l'interlocuteur. Assurément, lundi, il aura ce souci de harceler son vis-à-vis et de chercher l'ouverture qui doit déséquilibrer le camp d'en face. Et resurgiront des images d'un soir de janvier 2000, quand il s'est agi d'enquiquiner Frédéric Meyrieu, le Messin, pour une première chez les pros sous le signe de la victoire.
« J'ai découvert le haut niveau avec un Racing - Metz, alors, évidemment, c'est un match marquant pour moi, explique-t-il. C'est un de ces matches qu'on aime jouer. »
Le dernier en date n'a pas été mal. Artisan de l'exploit lorrain sur le terrain de Lyon mardi dernier (1-3) en Coupe de la Ligue, trois jours après une claque reçue à Dunkerque, avec la réserve (4-1), Johansen arrive lancé, encore une fois dans le sillage de ces récurrents paradoxes.

Le milieu de terrain n'a pas changé. Mais il a finalement bigrement changé. Car sa naturelle peau ciel et blanc a pris un ton grenat. Lundi, il s'agira de sa première en L 2 dans sa nouvelle maison lorraine. Depuis l'été, Yvon Pouliquen ne s'est pas arraché les cheveux devant un processus d'intégration compliqué.
Le joueur a passé plus de deux mois à soigner une cheville, à digérer son changement de casaque et à préparer l'expression de son plus séduisant visage de footballeur, technique, tonique, racé, improbable sous ses 175 centimètres et 68 kilos. Mais l'entraîneur messin connaît son Jojo par coeur.
D'ailleurs, sans Pouliquen, il n'y aurait pas de Johansen en Lorraine. Le Colmarien se trouvait dans une impasse. Encore que. « Je me suis retrouvé chômeur, mais cela ne m'a pas pesé, explique celui qui a pu se consacrer à des vacances comme monsieur tout le monde et disputer un match avec les anciens de Colmar. Tu es évidemment soulagé quand tu retrouves du travail après une parenthèse de trois mois. Mais Metz n'est pas un choix par défaut. Je retrouve des mecs comme Yvon, Strasser, Chapuis, avec qui je m'entends bien, un club avec des structures de L 1 et je ne suis pas loin de chez moi. »

Moult séquences alsaciennes marquent assurément son quotidien. « Exilé » 160 kilomètres au nord-ouest, il continue à digérer un passé récent qu'il s'efforce de faire passer. Reste aujourd'hui l'irrépressible sensation d'avoir participé à « un gros gâchis la saison passée ».
« Contrairement à 2004-2005, où c'était très mal parti, il y avait tout ce qu'il fallait pour s'installer en L 1, il y avait un fonds de jeu, on s'éclatait sur le terrain, considère-t-il. Après une défaite contre Nice (0-1), j'ai été écarté après un mauvais match. »
C'est alors la rupture avec un coach, qui dessine une déchirure dans le lien à son club de presque toujours.
Pendant deux mois et demi, les apparitions sont sporadiques. « Il me rappelle dans le groupe, pour un match au Parc, à huit journées de la fin, et me demande de tout donner, explique-t-il pour éclaircir ses comportements de fin de saison. Après, à Nancy, on sombre. Pour le match à Caen, dans ma tête, en fin de contrat, je ne suis plus là. »
Plutôt que la gestion sportive de Jean-Marc Furlan, c'est le verdict rendu par le coach qui continue de laisser entrouverte la cicatrice.
« J'avais l'amour du maillot strasbourgeois, lâche-t-il sans monter sur ses grands chevaux. J'avais refusé de partir à l'hiver 2007, alors qu'on était en L 2, alors qu'on avait tout fait pour me faire partir. Dès lors, me rendre responsable de la descente, alors qu'en tant qu'ancien, avec Abdessadki, on était extrêmement concerné par le club... »

A trente ans, à l'aune de son parcours tortueux de dix ans au Racing, ponctué d'allers-retours, de phases d'admiration ou de disgrâce, Pascal Johansen incarne une forme d'antinomie. Il souhaite affranchir le match de sa petite personne.
« Je n'ai pas l'intention de fanfaronner si on gagne, conclut-il. Ce n'est pas mon match. » Cela risque de l'être un peu quand même.

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Match qui s'est soldé sur un 3-2 pour les Messins. Pascal a été titulaire et a joué jusqu'à la 72ème minute.
Très beau match de sa part. Des passes excellentes, bonne vision du jeu, technique comme d'hab superbe...Il manquait juste le ptit but ^^


Photos prises sur le Forum de Metz Photos de Amsalem (désolé, fautes de frappes sur les photos =S )

# Posted on Saturday, 15 November 2008 at 7:28 AM

Edited on Tuesday, 18 November 2008 at 4:30 AM

Jo, enfin sur le terrain !

Jo, enfin sur le terrain !
Hier soir, Metz est allé défier l'ogre lyonnais à Gerland. Belle victoire des messins 3-1.
Jo est titulaire (forcément ^^) et est sorti à la 74ème.

Très bon match de sa part, toujours la même technique, la même aisance, les mêmes 3 poumons, la même envie, les belles relances, la belle vision du jeu...

A la fin du match, un journaliste l'interview et lui demande s'il préfère gagner ce soir ou contre Strasbourg. Sans surprise, il répond Strasbourg et se justifie en disant que le championnat est plus important. (il y a évidemment d'autres raisons, que tous ses supporters connaissent ^^). Un autre journaliste, en riant, dit que c'est un menteur, que c'est plus beau de gagner à Gerland que contre Strasbourg.. je peux lui répondre que non, Jo n'est pas un menteur et quiquonque sait qu'il a encore une partie de ses pensées tournées vers Strasbourg le sait.

Note de l'Équipe : Johansen : 5. [Pas justifiée selon moi..il aurait mérité un 6.5.]



Bref, vivement lundi soir, ou je pense qu'il va nous en faire baver ^^


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« Je ne pouvais pas rêver mieux »

Pour ce qui était seulement sa deuxième titularisation de la saison, Pascal Johansen a été gâté. Le milieu de terrain n'est pas étranger au succès messin à Gerland. Il revient à point nommé pour affronter le club qu'il vient de quitter.

Pascal, vous avez effectué votre retour au sein de l'équipe à Lyon. On vous imagine satisfait...

Pascal Johansen : « En effet, je ne pouvais pas rêver mieux ! Jouer sur la pelouse du Champion de France est toujours un peu particulier. Non seulement nous l'avons emporté, mais en plus nous avons inscrit trois buts à une formation qui s'était montrée imperméable ces derniers temps. Nous avons su poser le jeu, ressortir proprement les ballons et être efficaces. A tous les niveaux, cette rencontre est une satisfaction : sur le plan du résultat, de notre prestation collective et d'un point de vue personnel. »

Justement, où en êtes-vous physiquement après ce début de saison tronqué par les blessures ?

P.J. : « J'avais déjà eu de bonnes sensations avec la CFA ce week-end. Mais évoluer à ce niveau ne suffit pas à se jauger. Le match à Lyon m'a permis de me situer plus nettement. Je sais maintenant que je suis capable de tenir une rencontre de haut niveau. Je n'ai ressenti aucune gêne et nous avons six jours pour préparer Strasbourg. C'est l'idéal. »

Vous n'êtes plus qu'à deux victoires du Stade de France. Cette coupe est-elle devenue un objectif ?

P.J. : « Peut-être pas encore un objectif réel, mais lorsque vous battez l'OL chez lui vous vous rendez compte que vous êtes capables de beaucoup de choses. Nous pouvons renouveler des prestations de cette envergure, il est donc normal de considérer que tout est possible pour nous dans cette compétition. J'ai eu la chance de vivre deux finales au Stade de France avec Strasbourg, il s'agit de superbes évènements. Tout peut aller très vite, alors pourquoi pas ? »

Votre entraîneur espérait que ce huitième de finale vous permette de préparer le derby. Peut-on dire que vous y êtes parvenus ?

P.J. : « On verra lundi ! Ce genre de victoire est à double tranchant. N'oublions pas qu'en championnat, nous restons sur une défaite à Clermont et que nous sommes plutôt dans une mauvaise passe. Néanmoins, contre Lyon, au delà du résultat, c'est la manière qui a été rassurante. Pouvoir enchaîner sur la réception de Strasbourg est une chance. Il s'agit d'un adversaire de qualité, et depuis le début de saison nous sommes plus à l'aise face aux équipes qui jouent bien au ballon. Le Racing étant leader, on peut parler de match à six points, le genre de soirée où la motivation vient d'elle même. J'espère que notre victoire à Lyon aura donné envie aux gens de venir nous soutenir lundi. »

Quel regard portez-vous sur le parcours du Racing cette cette saison ?

P.J. : « Ils ont eu la chance de prendre un très bon départ et ont enchaîné sur une belle série. Cela les a mis en confiance, leur système de jeu fonctionne bien, notamment à domicile où ils sont performants. A l'extérieur, je les trouve un peu plus en difficulté. Bref, c'est une formation de qualité, avec de bons attaquants, mais elle reste jouable. Les duels feront aussi la différence. Nous sommes à domicile, c'est un derby de l'Est, une confrontation toujours un peu différente des autres. Il faudra nous faire respecter. »

Justement, ce « derby », c'est la première que vous le jouerez sous le maillot grenat...

P.J. : « Oui, ça va me faire bizarre ! J'attends ce match depuis longtemps. Lorsqu'on signe quelque part, on regarde immédiatement le jour où l'on va jouer contre son ancien club. On peut dire que je reviens juste au bon moment. En plus, nous sortons d'une victoire, ce qui est bon pour le mental. Ce sera une belle soirée... uniquement si nous gagnons ! Je n'ai aucune ranc½ur envers le Racing, et vous verrez que cela se passera très bien avec les autres joueurs. Mais à Saint-Symphorien, perdre face à Strasbourg, ce n'est pas possible. Nous nous devons de l'emporter ! »

Source : SO


# Posted on Wednesday, 12 November 2008 at 8:21 AM

Edited on Saturday, 15 November 2008 at 7:28 AM

Malchance répétitive..

Malchance répétitive..
Rechute pour Johansen

Victime d'une entorse à la cheville, le 2 septembre dernier, à l'entraînement, Pascal Johansen n'avait encore jamais porté ses nouvelles couleurs messines. La première apparition de l'ancien milieu de terrain strasbourgeois n'a pas duré au-delà de la première mi-temps de Metz - Troyes : la même cheville gauche a subi la même entorse dans un choc avec un joueur troyen. Un phénomène de récidive « embêtant », selon l'encadrement médical au club messin, qui mise sur une indisponibilité de trois semaines, comme lors de la première blessure. La cinquième recrue messine, par ordre d'apparition à l'écran, est aussi la plus malchanceuse.


Source : Républicain Lorrain



RQ: vraiment pas de chance pour JO, surtout qu'une entorse peut mettre des années à guerir complètement, je sais de quoi je parle..=S En espérent qu'il puisse jouer à la Meinau pour montrer à tous ceux qui ne croient pas en lui qu'il est et restera un joueur exceptionnel.



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Pascal Johansen a lui aussi repris la course. Il lui faudra également passer entre les mains du préparateur physique avant de retoucher le ballon.

Source : SO Metz.


Bonne nouvelle donc pour Jo ! bientôt sur les terrains..enfin !

# Posted on Monday, 29 September 2008 at 8:22 AM

Edited on Tuesday, 21 October 2008 at 12:26 PM